Une compilation de paillètes d'or, de bouillon de culture qui vous réchauffe une vie .

Cette petite page aux eaux verdâtres est belle et bien finie, merci et bonsoir .


Ps : écoutez Lou Reed .

# Posté le lundi 16 février 2009 10:56

Redonnez moi un lit de verdure, que je m'y allonge !



"Tu seras pour moi unique au monde"


Redonnez moi un lit de verdure, que je m'y allonge !

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 14:55

Modifié le lundi 02 février 2009 13:03

Picotées par les blés, nous foulerons toujours l'herbe menue

Dans un soucis purement nostalgique, il a bien fallu confiner ce superbe été quelque part, pour qu'il existe encore un peu dans les esprits, pour que l'on soit sûr d'en revivre encore de semblables. : Hypallage.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 09:49

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 11:40

So let me introduce to you Edouard l'Arrosoir :)

So let me introduce to you Edouard l'Arrosoir             :)

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 16:39

Avec cette formidable lecture des Liaisons Dangereuses, je vous raconte pas l'humeur un peu baroque que je me trimballe. Et cette symphonie pastorale, par dessus le marché. La vie est douce, fin décembre.

Avant de me livrer, Mademoiselle, dirai-je au plaisir ou au besoin de vous écrire ? je commence par vous supplier de m'entendre. Je sens que pour oser vous déclarer mes sentiments, j'ai besoin d'indulgence ; si je ne voulais que les justifier, elle me serait inutile. Que vais-je faire, après tout, que vous montrer votre ouvrage ? Et qu'ai-je à vous dire, que mes regards, mon embarras, ma conduite et même mon silence, ne vous aient dit avant moi ? Eh ! pourquoi vous fâcheriez-vous d'un sentiment que vous avez fait naître ? Emané de vous, sans doute il est digne de vous être offert ; s'il est brûlant comme mon âme, il est pur comme la vôtre. Serait-ce un crime d'avoir su apprécier votre charmante figure, vos talents séducteurs, vos grâces enchanteresses, et cette touchante candeur qui ajoute un prix inestimable à des qualités déjà si précieuses ? non, sans doute ; mais, sans être coupable, on peut être malheureux ; et c'est le sort qui m'attend, si vous refusez d'agréer mon hommage. C'est le premier que mon c½ur ait offert. Sans vous je serais encore, non pas heureux, mais tranquille. Je vous ai vue ; le repos a fui loin de moi, et mon bonheur est incertain. Cependant vous vous étonnez de ma tristesse ; vous m'en demandez la cause : quelquefois même j'ai cru voir qu'elle vous affligeait. Ah ! dites un mot, et ma félicité deviendra votre ouvrage. Mais, avant de prononcer, songez qu'un mot peut aussi combler mon malheur. Soyez donc l'arbitre de ma destinée. Par vous je vais être éternellement heureux ou malheureux. En quelles mains plus chères puis-je remettre un intérêt plus grand ?
Je finirai, comme j'ai commencé, par implorer votre indulgence. Je vous ai demandé de m'entendre ; j'oserai plus, je vous prierai de me répondre. Le refuser, serait me laisser croire que vous vous trouvez offensée, et mon c½ur m'est garant que mon respect pour vous égale mon amour.

(Le Chevalier Danceny à Cécile de Volanges, lettre 17 & Le Verrou, de Fragonard)



Avec cette formidable lecture des Liaisons Dangereuses, je vous raconte pas l'humeur un peu baroque que je me trimballe. Et cette symphonie pastorale, par dessus le marché. La vie est douce, fin décembre.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 16:20

Modifié le lundi 22 décembre 2008 08:47

Je me rappel qu'à l'époque où je t'ai connue, Bellamy et ses potes jouaient Supermassive Black Hole. Je me souviendrai de nos compositions chromatiques, Juliette. Je me souviendrai aussi du "Il te faut pas un boyfriend, mais un tourneur de pages à face bleue comme dans peau d'âne"

# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:23

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 12:46